• ÉTUDES et RECHERCHES SCIENTIFIQUES

• Les résultats sur la Technique Alexander en neurosciences et d’autres recherches en laboratoire menées actuellement sur les effets et la fonction de mouvement du corps ont permis d’obtenir des fonds d’aide. La communauté médicale du Royaume-Uni est convaincue de son efficacité.

 

En 2002, Stalibrass et al. ont publié les résultats d'une étude contrôlée significative sur l'efficacité de la Technique dans le traitement de la maladie de Parkinson. Quatre indicateurs ont été utilisés pour évaluer le changement dans la progression de la maladie. Selon ces quatre indicateurs, la Technique Alexander était plus efficace que les autres traitements, à un degré statistiquement significatif. Ceci prête, de façon évidente, un certain poids à l'efficacité de la technique, mais des études plus poussées devront suivre.

 

• En 2005, l’étude de Cacciatore a estimé que la technique améliore la posture en réduisant la douleur du bas de son dos.

  

Enfin en 2008, l'efficacité de la technique Alexander a été vérifiée dans une étude comparative publiée en août 2008 dans le British Medical Journal. Cette étude compare l'efficacité des massages et de la Technique Alexander sur des personnes souffrant de douleurs lombaires chroniques. La Technique Alexander s'est avérée la plus efficace pour soulager les douleurs sur le long terme. L'étude a également montré qu'une amélioration était notifiable à partir de 6 séances.

 

Un rapprochement a actuellement lieu entre les sciences cognitives et la Technique Alexander afin d'explorer la notion d'unité entre le corps et l'esprit, en anglais, Embodied mind. Une première expérience d'échanges a déjà eu lieu en 2012, patronnée et en partie financée par le laboratoire CREA (Centre de recherche en épistémologie appliquée) de l’École polytechnique (université Paris-Saclay).